mercredi 22 juin 2016

GLOBE_3D: most image formats now available for textures

The texture loader in GL.IO was around 15 years old and supported only the Targa (.tga) format for textures, plus a few sub-formats of Windows bitmaps (.bmp).
In order to make things easy when dealing with various models, e.g. those imported from Blender, the old code for reading images has been wiped out and the loader is using now GID for the job, supporting JPEG or PNG in addition. For instance the Blender model below is using the JPEG format for textures.

Futuristic Combat Jet (hi poly version) by Dennis Haupt (DennisH2010)

The following Blender model has a single PNG texture projected on a complicated surface called a Mandelbulb (never heard of before!) :

Mandelbulb 3D Panorama 3 by DennisH2010


GLOBE_3D is a GL Object Based 3D engine realized with the Ada programming language.

URL: http://globe3d.sf.net/

mardi 21 juin 2016

Wavefront importer for GLOBE_3D

Basically, it is possible now to import a model saved in Blender as a Wavefront (.obj) model, and turn it into a GLOBE_3D object:

Futuristic Combat Jet by Dennis Haupt (DennisH2010)

GLOBE_3D is a GL Object Based 3D engine realized with the Ada programming language.

URL: http://globe3d.sf.net/

vendredi 10 juin 2016

Multitexturing with GLOBE_3D - Doom 3 scene

Here, the effect of adding specular maps to the polygons' textures.

Before


After

The effect is better seen in motion. Click here for a video capture.

GLOBE_3D is a GL Object Based 3D engine realized with the Ada programming language.
URL: http://globe3d.sf.net/

mercredi 8 juin 2016

Visual debugging with GLOBE_3D

Texture names
Portal labels
More to come soon...

GLOBE_3D is a GL Object Based 3D engine realized with the Ada programming language.
URL: http://globe3d.sf.net/

mardi 7 juin 2016

Multitexturing with GLOBE_3D

First success with multitexturing (*) and the GLOBE_3D engine.
Commit on SourceForge: click here.



More to come soon...

GLOBE_3D is a GL Object Based 3D engine realized with the Ada programming language.
URL: http://globe3d.sf.net/

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(*) several images are painted on the same polygon, but with different light reflection properties.

lundi 30 mai 2016

A HD video capture from GLOBE_3D

No news on this project - except my hardware for testing it is "new" (2012) and opens possibilities for nicer and smoother video captures.
Enjoy!


On my to-do list (since many years): add multi-texture rendering (specular reflection in addition to diffuse reflection), to make GLOBE_3D look a little bit more like a 21th-century 3D engine...

mardi 24 mai 2016

Des Pesos et des Francs

L'abandon par la BNS (Banque Nationale Suisse) du taux plancher (1.20 CHF pour 1 EUR) en janvier 2015 continue à faire des vagues. Des dizaines de milliers d'emplois ont disparu en Suisse entre-temps. C'est bien la preuve que c'est la faute de M. Jordan (président de la BNS), non ? C'est la voix des médias suisses qui le dit, et bien sûr qu'il y a une bonne part de vérité dans cette supposée causalité intra-helvétique.
Néanmoins, il convient de nuancer:
  • Le CHF s'est, depuis le choc et la quasi parité, affaibli à 1.11 CHF pour 1 EUR.
    Cliquer pour agrandir
  • Sur le marché international, on oscille autour de la parité avec le dollar (USD), donc le niveau d'avant l'abandon du taux plancher, et à l'époque le CHF était déjà dans une tendance baissière par rapport à l'USD.
    Cliquer pour agrandir
  • Entre-temps, il y a eu l'émergence d'une crise en Chine (gros acheteur de montres et bijoux) et dans le commerce international (avec certains indices au plus bas de 30, voire 40 ans): ça, ce n'est vraiment pas la faute de M. Jordan!
  • La BNS continue ses interventions pour affaiblir le CHF.

D'autres voix (très minoritaires) trouvent que la BNS en fait trop et va finir par ruiner le franc suisse.
D'ailleurs, on peut lire parfois dans le même article qu'elle en fait trop (interventions) et en même temps pas assez (soutien à l'économie d'exportation).

Ces voix sont minoritaires parce que c'est plus vendeur de parler de phénomènes immédiats et que la taille du bilan de la BNS semble quelque chose de trop abstrait pour le grand public. En plus, c'est difficile pour tout un chacun (même pour des gens qui travaillent dans le secteur financier), et donc aussi pour les lecteurs de la presse helvétique, d'associer les centaines de milliards créés ex nihilo par la BNS avec l'argent de la vie quotidienne ou du fonds de retraite. J'entends souvent "oui, mais ce n'est pas de l'argent réel", ou "je m'en fiche, ce n'est pas mon argent". Pourtant, c'est bien du même argent - dans son ensemble - qu'il s'agit...

On voit régulièrement des comparaisons entre les bilans des différentes banques centrales de pays industrialisés depuis la crise de 2008 - ceci comprend les crises de la zone Euro qui ont suivi. La BNS a évidemment dû intervenir plus fortement (relativement au PIB) que les autres pour compenser l'effet de valeur-refuge du franc. Mais à quoi comparer ces valeurs gigantesques pour se faire une meilleure idée ? Je me suis dit: prenons un cas connu et contemporain d'impression monétaire "vigoureuse": l'Argentine. Puis comparons... J'ai eu là deux surprises:

  1. Une bonne surprise: on peut mettre les quantités de pesos argentins (ARS) et de francs suisses (CHF) sur la même échelle sans devoir appliquer un facteur. Ce coup de chance est très bon pour la lisibilité du graphique.
  2. Une surprise... disons... très légèrement désagréable: la base monétaire des deux monnaies suit à peu près la même trajectoire, avec un décuplement en dix ans.

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Evidemment, on me dira que cela n'a rien à voir. L'Argentine frôle régulièrement la faillite, l'inflation y est galopante, et les pesos imprimés servent à payer les salaires des fonctionnaires argentins.
Au contraire, les finances de la Suisse sont saines, voire au-dessus de tout soupçon, et la création monétaire sert à empêcher le franc suisse de se renforcer. En l'occurrence, la banque centrale helvétique paye les salaires des fonctionnaires français ou allemands - en plus de financer les actionnaires d'Apple, les spéculateurs du gaz de schiste ou des biotechs... Mais qu'importe: en principe, la BNS devrait pouvoir racheter sans peine les 450 milliards de francs surnuméraires et les éliminer.

Alors, pourquoi s'inquiéter ?